Nouvelle-Aquitaine : la FILIÈRE SANTÉ de demain se construit aujourd’hui
La Région Nouvelle-Aquitaine a publié un nouveau cahier des solutions consacré à l’approche « Une seule santé », une démarche qui englobe santé humaine, animale et environnementale. Dans ce document, sont mises en lumière des initiatives régionales visant à répondre aux défis sanitaires actuels et futurs, dans un contexte de dégradation environnementale et de dérèglement climatique. Organisé autour de cinq axes — surveiller, préserver, (in)former & dialoguer, innover & soigner, et comprendre — le document illustre la diversité des actions engagées sur le territoire. En matière de surveillance, la Région soutient par exemple la lutte contre les maladies infectieuses de type influenza aviaire, virus du Nil Occidental ou encore la tuberculose bovine, à travers des dispositifs de coordination, de prévention et de diagnostic renforcé.
La préservation des ressources constitue un autre axe de travail, avec le programme « Re-Sources » notamment, déployé pour assurer la qualité de l’eau potable, ou encore des solutions d’adaptation au stress hydrique portées par des acteurs de la recherche et de l’innovation agricole. Les démarches territoriales intègrent quant à elles la question de l’exposition aux pesticides dans les zones de cohabitation. Il est également question de mettre en place des actions de formation et de sensibilisation ciblées, comme le dispositif VetSupAgri, destiné à encourager les vocations vétérinaires en milieu rural. Côté innovation, des projets industriels et technologiques s’attachent à accélérer la production de vaccins, développer des diagnostics rapides ou encore réduire l’impact environnemental des produits de santé. La recherche mène aussi plusieurs programmes majeurs dédiés aux maladies infectieuses émergentes, aux liens entre environnement et santé ou encore à la structuration de pôles d’excellence en biologie-santé.
De son côté, le département des Pyrénées- Atlantiques est particulièrement concerné par la tuberculose bovine, ainsi que par la présence de la tique Hyalomma marginatum, vectrice de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, désormais identifiée dans les Pyrénées.
