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Vie locale

COOPÉRATION AFRIQUE : quand l’ESTIA renforce ses liens avec un continent en mutation

© Agata Kadar - stock.adobe.com

Dans son rapport d’activité 2025 consacré à ses coopérations en Afrique, l’École Supérieure des Technologies Industrielles Avancées (ESTIA) a mis en avant le renforcement de ses partenariats avec plusieurs pays du continent africain via des initiatives qui s’articulent autour de la formation, de la recherche et de l’innovation.

De Madagascar à la Côte d’Ivoire, en passant par la Guinée, le Sénégal, le Maroc ou encore la Tunisie, l’école d’ingénieurs de Bidart poursuit le développement de partenariats destinés à accompagner les transitions industrielles et à renforcer les compétences locales. Des investissements stratégiques d’après Patxi Elissalde, Directeur de l’établissement, pour qui « L’Afrique n’est pas seulement un continent d’avenir : elle est déjà un puissant laboratoire d’innovations et de transformations ».

Parmi les projets mis en avant figure notamment DEEP FARM, un programme Erasmus+ qui vise à développer les compétences en intelligence artificielle et en Big Data appliquées à l’agriculture. Cette démarche, déployée entre autres à Madagascar ou en Côte d’Ivoire, accompagne les établissements d’enseignement supérieur agricoles dans la formation d’étudiants et d’enseignants capables de mobiliser les outils numériques au service des enjeux agricoles.

Du côté de la Guinée, le projet Guinée Industrie du Futur (GIF) a vu se concrétiser en 2025 le lancement du premier master guinéen en industrie du futur, innovation et entrepreneuriat. Ce cursus, créé avec l’Université de Kindia, repose sur une démarche de co-construction destinée à répondre aux besoins du tissu économique et industriel local.